Dimanche aussi éclatant pour Antonio Ferrera que douloureux pour Paco Ureña…
Beau temps, no hay billetes . Toros d’Adolfo Martín bien présentés et très armés, au comportement inégal, avec mention aux 4 et 6.
Antonio Ferrera : silence, oreille et oreille.
Manuel Escribano : silence aux deux.
Paco Ureña : ovation après blessure.
Cette corrida, plutôt entretenue, a connu quelques points forts, notamment le triomphe d’Antonio Ferrera qui avec le quatrième exposa de bonnes manières, transmettant aux tendidos et empochant un premier trophée. Mais c’est avec l’ultime, lidié pour suppléer Ureña, que Ferrera allait sortir le grand jeu, à la fois théâtral, extravagant et inspiré, dans un mélange détonnant qui remua le conclave, y compris lorsqu’il donna ses RTT à son piquero pour se charger lui-même du tercio de varas ! Un authentique lío… Estocade à sa façon, citant de loin, et pétition de seconde oreille non suivie d’effet, ce qui n’empêcha pas sa sortie a hombros selon la savante addition de 1+1=2 !!!
Escribano avec deux réceptions a portagayola fit ce qu’il put sans tomber sur la meilleure opposition et Paco Ureña ne put lidier que son premier toro qui lui administra une corna da dans la cuisse gauche de deux trajectoires de 20 et 10 cm. Pronostic grave.
A noter que malgré la cornada, le Lorqueño a tenu à terminer lui-même la lidia avant de se retirer en valiente, à pied à l’infirmerie. Pundonor !
Photos : Plaza1
Pendant ce temps, à quelques encablures de Las Ventas (Aranjuez), Morante de la Puebla sortait a hombros aux côtés de Pablo Aguado…




