Clystères astringents et baume apaisant…

 

«Los novillos :

Primero, se frena de salida en el capote de X, mal estilo en el caballo.

Llega al último tercio falto de raza. Pitos al arrastre.

 

Segundo: Más terciado que el anterior se deja pegar en el caballo,

Llega a la muleta bravo pero sin transmisión.

Aplausos al arrastre.

 

Tercero Bien presentado, falto de raza.

Llega a la muleta.

Muy parado….

 

Los toreros :

X : silencio y aplausos.

Y : silencio y ovación tras fuerte petición de oreja.

Z : silencio y ovación».

 

Relevé.

De mots.

Bordereau.

De termes.

 

Alignés.

Les uns.

Derrière les autres.

En une ordonnance de garde-à-vous.

 

Énonciation.

Vide de sentiment.

Répertoire.

Aride de manière.

 

Parole de sachant.

Propos définitif.

Sans doute.

Sans nuance.

 

Affirmation.

D’un ordre irrévocable.

Certain de certitude.

Définitive.

 

Propos de comptable.

De mesureur.

D’arpenteur.

D’une passion.

 

Langue.

Qui se veut de pouvoir.

Accommodante avec les florissants.

Sans pitié pour les démunis.

 

Pauvreté de style.

Indigence de tournure.

Mercantilisme du sens.

Et dilapidation d’écriture.

 

.Langue morte.

Sans lumière.

Langue vile.

Sans ravissement.

 

A des milliers de verges de celle de Corrochano, de Cañabate, de Selipe.

De Matías Prats Cañete, de celle de Juan Posada, de Joaquín Vidal.

A des milliers de lieues de celle de Marcel Grand, de Lafront, de Lacouture, de Marmande, de celle de Zoc, de Durand.

A des milliers de mots de ceux qui écrivent.

 

Langue de quincaille.

D’un côté.

«Los novillos :

 

Primero, se frena de salida en el capote de X, mal estilo en el caballo.

Llega al último tercio falto de raza. Pitos al arrastre.

 

Segundo: Más terciado que el anterior se deja pegar en el caballo,

Llega a la muleta bravo pero sin transmisión.

Aplausos al arrastre… »

 

Langue de perle fine.

De l’autre.

« La corrida est une façon différente d’être malheureux».

 » Quand les jours pluvieux où le béribéri du toreo vous prend, quand on dessine avec le peignoir de bain une demi-véronique, une trinchera en sortant de table ou un remate éternel en claquant la portière, on songe qu’un jour d’été, un maestro vous les montrera ».

« Aujourd’hui, j’ai vu deux taureaux d’Atanasio Fernández comme une marée de printemps. Une tempête comme celles de la Zurriola. Qu’un torero a fait renaitre».

 

Les toros racontés.

Par des bateleurs.

Les battements du cœur.

Mis en mots en clystères astringents par des plumitifs d’un côté.

 

« Tercero :   Bien presentado, falto de raza.

Llega a la muleta.

Muy parado….

Los toreros :

X : silencio y aplausos. Y : silencio y ovación tras fuerte petición de oreja.

Z : silencio y ovación ».

 

Les toros dits.

Par des troubadours.

Les battements du cœur.

Mis en mots en baume apaisant par des poètes de l’autre.

 

« De repente, en medio del inmenso sopor, del aburrimiento generalizado, de la siesta que algunos estuvieron durmiendo desde que empezó la insoportable corrida, un estremecimiento de júbilo sacudió la plaza y una potente voz cenital, venida de las andanadas o quién sabe si de remotas galaxias, anunció la buena nueva: ‘¡ Gol del Valencia !’. Y fue justo entonces cuando empezó a cobrar sentido la función, la tarde, la vida ».

 

« …Pas Remigio Vega qui est veilleur de nuit au dépôt de tramways, ni Emilito Raposo Tambor « Petronito », gigolo de Mlle Rita qui l’oblige à se laver les pieds quotidiennement et à prendre régulièrement des hypophosphates. En contrepartie de son hospitalité attentive et médicale, Petronito va tous les jours lui acheter des harengs ».

 Patrice Quiot