Retour sur la novillada non piquée dominicale avec mention à Lisares et Julio Martin…

 

Dimanche 13, matin. Soleil, un quart environ. Cinq erales des frères Jalabert et un autre (6) du Laget, même maison, affichant la plupart un bon comportement.

Saluts du mayoral Jean-Luc Couriol « Billy » à la fin de la course.

 

David Cob, Palencia : Saluts.

Jaime de Pedro, Atarfe : Vuelta.

Lisares, Pays d’Arles :  Oreille.

Julio Martin, Sanlúcar : Oreille.

Esteban Navarro, Béziers :  Silence.

Martim Velásquez, Moita (Portugal) : Silence.

 

Cette novillada au profit de l’école taurine locale s’est déroulée devant un public plutôt clairsemé et face à un bétail qui permettait, elle s’est soldée par des résultats mitigés, la palme allant aux deux nationaux Lisares et Martin.

Evidemment, à ce niveau d’apprentissage, le bagage est encore à étayer, mais on a senti chez plusieurs un potentiel qui ne demandera qu’à évoluer favorablement, à condition de s’attacher à étaler davantage une propre personnalité plutôt qu’un quelconque clonage. Bref, partir des fondamentaux pour exposer un toreo plus prometteur que clinquant…

 

David Cob a démarré a portagayola, ce qui a failli lui coûter très cher. Par la suite, sa prestation a eu du mal à convaincre par manque d’engagement et de poder.

 

Jaime de Pedro a accueilli son opposant par larga, mais à la muleta, on a été témoin de son inexpérience, tirant des lignes sans réel dominio. Entière au second envoi.

 

Lisares, le local de l’étape, a incontestablement gagné en maturité. Il s’est montré décidé et appliqué, mais le manque de forces de son opposant, au demeurant noble, a altéré quelque peu son trasteo, bien que méritoire et encourageant.

 

Julio Martin a laissé une bonne impression, lui qui a obtenu un poste jeudi dernier pour avoir remporté la finale du Bolsín Francis Espejo aux corrales du Sonnailler. Au cours d’un trasteo marqué par ses ganas et ses bonnes manières, il est allé chercher une oreille récompensant un bagage déjà prometteur.

Esteban Navarro n’a pas très bien conclu un labeur plus relevé sur la zurda. Volontaire et parfois stylé, il n’a pas eu ce matin suffisamment d’emprise sur l’affrontement pour parvenir à prendre totalement le dessus. Conclusion en trois fois.

 

Martim Velásquez a pris un Laget assez imposant qu’il a eu quelques difficultés à comprendre, la ferraille n’arrangeant rien…