En clôture, Gala Taurin Christian Coll avec avantage à Christian Parejo et Lalo de María…
Beau temps, public remplissant les gradins environ aux 2/3, soit toute l’ombre et une partie soleil bien moins remplie. Bétail de Piedras Rojas (Laugier) les 1 et 4, les deux autres de Cuillé.
Le Laugier pour Lalo, sorti en dernier, a été crédité de la vuelta.
Angelino de Arriaga : oreille.
El Rafi : vuelta.
Christian Parejo : deux oreilles.
Lalo de María : deux oreilles.
Cartel modifié, deux remplacements intervenant pour différentes raisons comme expliqué au micro avant le paseo, pour un déplacement en avion annulé pour Michelito et pour blessure récente pour Manuel Dias Gomes. A leur place, ont été engagés le diestro mexicain Angelino de Arriaga et Lalo de María…
Angelino de Arriaga s’est attiré la sympathie du conclave en toréant « à la mexicaine », à savoir avec pas mal d’entrain et d’alegría communicative. Il a pris en charge le deuxième tercio au terme duquel il a été ovationné puis a brindé aux gradins une faena au cours de laquelle il ne ménagea pas sa peine, insistant surtout sur la gauche, le tout lui valant une oreille chaleureusement fêtée.
El Rafi s’est fait remarquer par une belle réception capotera puis un quite par zapopinas. Brindée à Patrick Laugier, sa faena résulta inégale, comprenant tout de même quelques bonnes séquences qui ont toutefois manqué de davantage de transmission. Vuelta après entière.
Christian Parejo est retourné dans la placita boujanaise après y avoir déjà triomphé la veille. Il reçut son Cuillé par une larga afarolada, poursuivit par capotazos ajustés avant de brinder au directeur de l’hôtel B&B où se préparent tant de maestros et de cuadrillas. Faena basée essentiellement sur la zurda, la corne la plus fréquentable, avant entière d’effet rapide.
Lalo de María a fermé la marche en écoutant d’abord un « Se Canto » avec refrain repris en chœur par l’assistance puis au cours d’une faena brindée à l’organisateur Frédéric Blanc, il exprima autant qu’il l’a pu un toreo basé sur le soin des gestes lors d’un long trasteo conclu en deux fois qui lui valut à son tour deux trophées, avec vuelta à son opposant.
Alors qu’ils auraient pu se retirer sur les épaules des costaleros, Parejo et Lalo, par compañerismo, ont préféré repartir à pied en compagnie d’Angelino et Rafi…





