Tarde prometteuse, mais en dessous de l’attente…
No hay billetes. Toros de Garcigrande – 1, 2 et 5 -, les autres de Núñez del Cuvillo, de comportement inégal.
Hymne espagnol et celui de Ceuta, les couleurs de cette ville qui fait l’actualité servant de support au tracé des deux lignes des piques.
Morante de la Puebla : silence et saluts.
Héctor Gutiérrez : saluts et silence.
Aaron Palacio : saluts et silence.
Morante était très attendu, tout le monde ayant encore en tête son faux-départ jour pour jour l’an dernier au terme d’une course mémorable. On ne peut pas dire que la version 2026 soit sortie du même tonneau, même si elle a réservé quelques bons moments…
On notera au passage que son fils José Antonio Morante Antúnez, footballeur professionnel au Bétis de Séville, était venu soutenir son paternel depuis le callejón, mais ce jour, ses deux adversaires lui laissèrent peu d’options. Faena de tanteo au premier tour, et par la suite, à son second, brindis au pilote Carlos Sainz d’un labeur qui se résuma à un bel effort sur la rive gauche, quelques passages notables méritant la mention avant une conclusion moins évidente.
Héctor Gutiérrez débuta avec son Cuvillo et lors d’une faena brindée à Isabel Díaz Ayuso, le mexicain tenta de convaincre l’assemblée, y parvenant en partie sans pour autant éviter que son trasteo aille a menos. Ensuite, avec son Garcigrande, les choses se compliquèrent vite et l’affaire en resta là.
Aarón Palacio est venu confirmer devant ce qui a constitué le meilleur toro ce jour.
Hélas, il pincha sa faena qui avait obtenu un bon écho sur les gradins et face à celui qui fermait la marche et la feria, malgré son évidente envie et un bon concept au cours d’un trasteo brindé à Curro Vázquez, il ne put totalement s’imposer.
https://cultoro.es/festejos/negar-morante-cronica-hispanidad-411811
Photos : Plaza1





