Vendredi 19 Avril 2019
Courbe
Mardi, 06 Janvier 2015

Elle est nettement descendante dans le domaine de l’élevage du toro bravo…

Faut-il pour autant se désoler ou y voir un signe de déclin ? Pas forcément, même si les problèmes du monde de l’élevage, qu’il soit taurin ou pas, sont bien réels. Mais après une période de surproduction, depuis la crise et ses effets, avec un nombre de naissances diminué environ de moitié, en rapport proportionnel avec la diminution du nombre de courses, il y a eu à l’évidence une réflexion et une réorientation de la stratégie.

En clair, mis à part certains expansionnistes, les ganaderos ont eu pour la plupart tendance à revoir leurs objectifs et à adapter le nombre de leurs têtes de bétail au volume de leur vente. Pour être plus précis, si un éleveur mise par exemple sur la vente de cinq corridas, il aura besoin d’une quarantaine de toros et va donc baser son cheptel sur ce chiffre, ce qui implique pour des raisons d’économies plus d’éliminations en début de temporada et moins de rebut en fin d’exercice.

Même si ce recadrage ne règle pas tous les problèmes, il a au moins le mérite d’être en adéquation avec la situation actuelle, difficile dans de nombreux secteurs, les toros n’ayant pas d’ailleurs l’apanage de la crise…

On entend dire aussi que cette restructuration devrait aller de pair avec une augmentation de la qualité. Pas toujours évident sur le terrain, mais on peut toujours l’espérer, non ?

 

Paul Hermé

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