Lundi 22 Juillet 2024
LÓPEZ-CHAVES
Vendredi, 22 Septembre 2023
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A Salamanque, émouvante retirada de Domingo López-Chaves…
 
L’un s’en va… et l’autre aussi !!!
 
En effet, pour la clôture de la Feria de la Virgen de la Vega de Salamanque, il était prévu, face à des toros de diverses ganaderías du Campo Charro, une confrontation au sommet entre Morante de la Puebla, López-Chaves et El Juli. Morante étant tombé de l’affiche pour raison médicale, l’histoire s’est résumée en définitive en un mano a mano entre Domingo et Julián. Les deux en partance…
 
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Si pour El Juli, après Nîmes la semaine dernière en ce qui concerne la France, il reste encore deux étapes importantes avec Madrid puis Séville dans une dizaine de jours, pour López-Chaves, le trait définitif vient d’être tiré ce jeudi 21 septembre dans la Glorieta, j’ai nommé la plaza de toros de Salamanca. Et de la meilleure des façons. 
 
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Il faut dire que pour la circonstance, dans une arène garnie aux trois quarts, le maestro de Ledesma était particulièrement bien entouré par une foule de ses compañeros, de ganaderos, de journalistes, de politiciens et bien entendu d’aficionados, tous désireux de vivre un moment exceptionnel. Et il l’a été. 
 
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D’abord parce qu’El Juli n’a pas donné sa part au chat, coupant au total trois oreilles, dont deux à son dernier avec le rabo. Et pour Domingo, c’est avec un total de quatre oreilles qu’il a quitté l’arène sous une colossale ovation, non sans qu’auparavant il se soit fait couper la coleta au centre de la piste par ses fils. Bien sûr, avec l’émotion que vous devinez. 
 
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On gardera en mémoire l’image d’un maestro accompli pour qui rien n’a été facile, ayant eu surtout des rendez-vous à responsabilité face à un bétail venant des ganaderías les plus dures. Une carrière de valiente tout à fait honorable. Je me souviens encore d’une visite chez lui au cours de laquelle il m’avait confié ses impressions sur son quotidien, ses doutes parfois, mais aussi les satisfactions éprouvées tout au long de sa trajectoire. Et qui l’ont aidé bien entendu à tenir le choc pendant vingt-cinq ans d’alternative…
 
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De toutes parts, lors de son départ de la Glorieta, ils lui ont crié : « Torero ! Torero ! Torero ! » Les majuscules ne sont pas de trop...