Mardi 18 Mai 2021
Pilès, Valencia, Aragón, Montauban, 105, Grana y Oro…

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Rencontre avec Robert Pilès au CTPR de l’Avenir à Nîmes…

 Invité par le président Jacques Molle et devant une salle pleine, Robert Pilès s’est livré pendant plus d’une heure au jeu des questions que je lui ai posées à la demande des responsables.

Comme je l’ai dit en préambule, présenter Robert Pilès, c’est présenter plusieurs personnes à la fois, tant l’homme a de casquettes sur la planète des toros. Ancien novillero, puis matador, banderillero, veedor, empresa, apoderado, il n’y a pratiquement aucun secteur du milieu taurin par lequel il n’est pas concerné…

Ensemble, nous avons « balayé large » et le temps est passé très vite pour cette soirée réussie qui a valu à son protagoniste une belle ovation finale…

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« Mon père a été novillero et banderillero, j’avais aussi un oncle picador, et tout naturellement, quand j’étais petit, j’avais plus envie de toucher une cape que d’aller jouer au foot ! C’était un peu comme tous les gamins qui ont envie de ressembler à leur père, ou du moins d’essayer de faire comme lui. La première fois que je me suis mis devant un veau, à l’âge de cinq ans, c’était à la manade Sol, je ne peux pas dire que j’avais toréé parce que je n’avais donné que quelques passes. Mais ce veau m’avait paru immense !

Après, je ne pensais qu’à ça, j’ai toréé plus régulièrement, surtout des élevages Camargue, chez Bilhau, Pastré, Fabre-Mailhan, Lafont, Blatière… Ma première capéa, je l’ai faite aux anciennes arènes de Rodilhan avec Chinito et El Andaluz. On s’est toujours entrainé tous les trois, on a toréé de nombreuses capéas, on avait beaucoup d’aficion, c’était l’époque où aux arènes de Nîmes, on essayait de passer à travers les grilles… Puis on avait un demi-tarif et on s’organisait car il y avait un endroit au-dessus de la présidence, qu’on appelait la murette, qui était au niveau des secondes numérotées et où l’on pouvait accéder avec un simple billet d’amphi. Pour cela, on entrait par deux à tour de rôle pour y aller dès l’ouverture, à midi, afin de réserver les places pour tout notre petit  groupe.

Mais le véritable point de départ a été à Arles, du temps de Pierre Pouly, ça a été la chance de ma vie. En effet, Pouly avait décidé de me donner un coup de mains et au cours de ses années de directeur des arènes d’Arles, il avait eu pas mal de représentants espagnols. Et quand il a voulu m’aider, c’était la seule année où il a été associé avec les Dominguín ! Ça se serait produit six mois avant ou après, car sans cela, je ne serais jamais parti chez les Dominguín !

Une autre personne qui m’a beaucoup aidé, c’était Henri Toureilles, le directeur de mon collège, celui du Mont Duplan. Ma mère n’avait jamais vu une corrida de sa vie, elle était couturière, elle s’occupait des capes, des costumes, et quand à quatorze ans je lui annoncé que je voulais partir en Espagne pour être torero, il a fallu la convaincre. Et là, les propos de M. Toureilles ont été déterminants, quand il a dit à mes parents que je savais bien ce que je voulais faire et qu’il fallait me laisser partir. Mon père, ça ne le gênait pas, au contraire, il était plutôt content, mais ma mère n’aurait jamais voulu…

Chez les Dominguín, j’ai vécu une très belle aventure. Ayant la nationalité française, je ne pouvais toréer que cinq novilladas sans picadors, ce qui était le moyen de bloquer ce qui n’étaient pas Espagnols. Ils m’ont fait alors intégrer la troupe des « Bomberos Toreros »  avec laquelle j’ai participé pour toréer dans la partie sérieuse de leur spectacle. Je suis resté trois mois avec eux, à la fin je les détestais, ce qui m’a permis de toréer une soixantaine de novillos…
 
Après, ce fut le début avec picadors, puis l’alternative, la chance de toréer avec Luis Miguel Dominguín, avec deux corridas à Belgrade… L’alternative ? La prendre des mains de Dominguín avec Palomo Lires de témoin, c’était effectivement fabuleux, mais je crois que je le ressens encore plus maintenant car sur le coup, on est pris dans le système et on finit par se familiariser de  toréer avec les figuras de l’époque, comme j’ai pu le faire…

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Quand je suis arrivé à quatorze ans à Madrid, il y avait le fils de Domingo, Dominguito, et le fils de Luis Miguel, actuellement chanteur à succès, Miguel Bose. Souvent, avec les deux valets d’épée, on allait dans la chambre de Luis Miguel, et il m’a alors dit qu’aujourd’hui, il aimerait bien toucher les deux plus mauvais toros !!! En voyant mon étonnement, il a ajouté que c’était très simple, s’il avait les mauvais toros, ça allait durer deux ou trois minutes, alors que s’il tirait les bons, ça allait durer beaucoup plus longtemps… Et a-t-il alors ajouté : «  aujourd’hui, j’ai la flemme, je n’ai pas envie de faire un effort !!! »

Une chose qui m’a aussi beaucoup marqué, c’est que j’aie été le premier torero français à toréer la feria de Vic ! Croyez-moi, ça marque, c’est un très bon souvenir. Ce qui marque aussi, c’est qu’à cet âge-là, vous ne savez faire que de la tauromachie, il n’y a que ça qui vous intéresse, pour nous, c’est fantastique, mais pour l’entourage, j’en suis beaucoup moins sûr !

Effectivement, j’aurais pu dire que j’aurais pu faire une carrière plus importante, tout ça ce sont des histoires. On n’a que ce que l’on mérite dès qu’on veut continuer, il faut le faire sans la moindre aigreur, avec beaucoup de générosité, pour pouvoir continuer à apporter quelque choses à la tauromachie.

Les motivations pour passer de matador à banderillero sont très simples. Des fois, je me dis qu’on na pas le droit de se tromper. Quand des gens commencent à te chercher des excuses par rapport à ce que l’on a fait ou pas fait devant le toro, il ne faut pas les écouter. Ce n’est pas la réalité. Il ne faut jamais reporter. Les années passent, les motivations passent, et j’ai senti que je n’avais plus ce moteur pour continuer à être au niveau où j’avais envie d’être. Dans ce cas, je n’ai pas le droit de me tromper moi-même, pas plus que les amis, les aficionados et les gens qui sont autour de nous.

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En ce qui concerne les empresas, en 1980, quand on s’est présenté à l’adjudication des arènes de Nîmes avec Simon Casas, alors que Ferdinand Aymé avait le monopole de Nice à Perpignan entre les arènes et les théâtres, on ne les aurait pas eues s’il n’y avait pas eu Emile Jourdan, Alain Clary, Guy Arnaud, Robert Jonis et Maurice Fayet, le père de Sylvette, une amie que je soutiendrai toujours… Je lui ai dit qu’il y avait une part d’inconscience de donner les arènes à deux jeunes, mais que c’était en même temps une preuve de confiance et de générosité. Et depuis ce temps-là, taurinement parlant, les arènes de Nîmes sont à un très bon niveau. Je tenais à le dire car si on n’avait pas eu ce tremplin de Nîmes, je ne sais pas où on serait aujourd’hui…

A part Nîmes, j’ai fait une dizaine d’années avec Hubert Yonnet à Arles, cinq ou six ans Béziers, Céret, Le Grau du Roi, Aire, Alicante, Valencia, Saragosse, Tyrosse, et ce qui me plait beaucoup aussi, c’est de me consacrer à l’apoderamiento, et notamment à Manuel Escribano.

Les toros ? Voir les toros, c’est inné, on les sent ou on ne les sent pas. Lors de sa dernière saison, Manzanares père avait décidé qu’il ne se mettrait pas devant un toro que je n’avais pas vu auparavant ! Je n’ai pourtant pas de don spécial, bien sûr j’ai quelque expérience en la matière, mais si j’avais le pouvoir de pronostiquer de manière infaillible comment vont sortir les toros, je gagnerais plus d’argent que les toreros ! Cela dit, il faut beaucoup d’aficion, de « sentido », il faut connaitre le type de chaque ganadería, le regard du toro aussi… Un jour, j’ai dit à Manzanares qu’il valait mieux un type de toro qui ait un regard de labrador plutôt que de Doberman !!!

En revanche, j’ai beaucoup de mémoire avec les toros, je me souviens d’eux, et si je passe dans un élevage où je suis déjà allé, même si j’ai embarqué dans l’année plus de 400 toros, je n’ai pas besoin de noter les numéros, je les garde en mémoire. Ce que craignent les ganaderos et les mayorales, c’est que si je reviens deux ou trois mois après, je leur dise sans le moindre papier : « Le 47, où il est ? Et le 54 ? »… Ça les déstabilise énormément ! Après, le comportement des toros, comme on dit, même les vaches ne reconnaissent pas toujours leurs petits…

L’apoderamiento ? C’est effectivement un volet important de ma carrière. Il y a eu plusieurs toreros, dont le Fundi, à qui j’avais dit qu’il n’avait pas la place qu’il méritait ! Je lui ai dit qu’on allait commencer par la France, j’ai alors téléphoné aux Chopera qui n’y croyaient pas, au point que j’ai raccroché illico. Ils géraient encore beaucoup d’arènes, y compris chez nous, et quand en fin de saison je les ai rencontrés pour la liquidation, alors que le Fundi avait fait douze courses dans leurs arènes, je ne me suis pas gêné pour leur faire remarquer que ma foi, le Fundi, ça ne marchait pas si mal que ça !

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IL faut être sur la même longueur d’ondes que le torero qu’on apodère, et si on prend le cas du Fundi, il  a tué tant de toros d’élevages difficiles qu’au bout d’un moment, il aurait dû jeter la cape et partir en courant pour se réfugier dans une île du Pacifique !!! Quand il entendait le mot toro, il aurait dû craquer, mais dès qu’il en avait fini avec une corrida dure, j’appelais un ganadero pour qu’il vienne s’entrainer avec deux becerras pour qu’il retrouve le moral, le bon concept…

A propos d’Escribano, quand j’appelais le Fundi, il me disait : « Il va fonctionner » ! Le jour de la corrida de Miura à Séville, je l’ai rencontré un peu avant la corrida au Donald, on a pris un café et il m’a dit : « Si un toro va bouger, ce sera pour lui » !

Quant à Rafaelillo, lors d’une corrida de Dolores Aguirre à Las Ventas, sans pincher, il coupait trois ou quatre oreilles ! Par rapport à sa taille, c’est une boule de nerf. Je l’appelais « mon poney » ! Il me disait souvent si je me rendais compte comme le toro était grand, et moi je lui répliquais que non, que c’était lui qui était petit ! C’est un torero qui avait beaucoup de mérite, il faisait des efforts surhumains, il ne toréait pas les corridas faciles et je lui disais, ainsi qu’au Fundi, que dans toutes les ferias il y avait des corridas dures et que dans ce domaine, ils étaient indispensables. C’était un atout pour négocier les contrats, plutôt que de faire entrer un torero en tant que bouche-trou dans une corrida de vedettes…

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Mehdi ? C’est un cas ! Il ne faut pas chercher à le comprendre. Il est arrivé un moment où il allait faire du footing… pour me faire plaisir ! J’essayais de lui faire comprendre que s’il s’entrainait, ce n’était pas pour me faire plaisir, mais parce que ça lui était nécessaire. Un jour, je lui ai dit qu’il fallait qu’il perde du poids, il m’a alors répondu qu’il mangeait des merguez car ça ne faisait pas grossir !!!

Une autre fois, je lui ai demandé ce qu’il pensait faire lorsqu’il s’arrêterait de toréer, il m’a répondu : Un disque » ! Cela dit, c’est un phénomène, il joue très bien de la guitare, il donne l’impression que tout lui est facile…

Ce qui est dommage chez lui, c’est que je n’ai jamais vu quelqu’un avec autant de facilité pour communiquer avec les gens. Je pense que c’est le torero français  qui a le plus d’aisance pour transmettre au public par son charisme, sa spontanéité, mais… c’est un cas !

Un jour, on était dans une tienta où il y avait le curé des arènes de Béziers. Pour lui présenter, je lui dis qu’en espagnol, on dit padre. Quand il s’est retrouvé devant lui, il lui a dit : « Alors papa, comment ça va ? » Franchement, je l’adore, mais il est incontrôlable. Je lui ai dit de faire attention, et je pense sincèrement qu’il est resté à 10% de ce qu’il aurait pu donner !

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Manuel Escribano, je le connaissais depuis tout petit, comme d’ailleurs Alain Montcouquiol qui l’a aussi connu gamin. Je le suivais et en 2011, il avait toréé une corrida de Victorino à Antequera. J’avais dit au ganadero que je ne pouvais pas descendre, mais je lui ai demandé qu’il m’appelle après la course. Il avait coupé ce jour-là trois ou quatre oreilles…

On voit quelqu’un de préparé, qui ne vit que pour ça, qui a eu un moment important de novillero, qui a su assumer une traversée du désert avec beaucoup de professionnalisme et de dignité et qui n’a jamais dévié de ce qu’il veut devenir. Son entrainement et son investissement ont toujours été le même, y compris lorsqu’il toréait peu.

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A Séville, le Juli s’est fait attraper à sept heures moins dix par un toro de Victoriano del Río et Manuel était aux arènes. J’avais fait pression auparavant auprès de Canoera, c’était un jour oui puis un jour non, et là, les choses sont bizarres, car s’il était entré en début de feria par exemple avec la corrida de Cuadri qui n’a pas été bonne pour le torero, les choses n’auraient pas été les mêmes. Mais là, Manuel m’a téléphoné, je lui ai demandé si c’était grave et comme il me l’a confirmé, j’ai de suite appelé l’empresa de la Maestranza. J’ai dit à Manuel d’aller au bureau des arènes en sortant de la corrida pour leur dire que s’ils avaient besoin de lui pour la substitution, il était là ! Il fallait qu’il leur montre sa conviction, et le lendemain, quand Canorea m’a appelé, il m’a demandé si Manuel était prêt. Je lui ai répondu que non seulement il était prêt, mais qu’il l’était depuis la veille à la sortie de la corrida !

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Ça a été une très grande après-midi, avec évidemment beaucoup de répercussion. Couper deux oreilles à un toro de Miura et être triomphateur de la Feria, ce n’est pas rien ! Ce que je peux dire, c’est que les négociations de cette année, sans tenir compte des problèmes actuels qui ne nous concernent pas, tourneront pour Manuel autour de trois à quatre corridas.

La blessure de septembre a été sérieuse, quand ils l’ont opéré, il avait perdu beaucoup de sang, et alors qu’il voulait prendre la voiture pour aller à Arles pour toréer la corrida de La Quinta le lendemain, le chirurgien m’a dit que si on partait, il pouvait perdre la vie en route !

Manuel est en phase de récupération totale, tout se passe pour le mieux, le moral est bon, d’autant plus qu’il sait la saison qui l’attend, ce n’est pas pareil qu’un torero qui a été blessé et qui de plus n’a rien devant lui… Depuis début novembre, il a recommencé à aller au campo, cette semaine il est allé chez Victorino et Domingo Hernández, et j’ai une liste importante de ganaderías où il va aller poursuivre sa préparation pour être au top dès le premier rendez-vous pour les Fallas de Valencia.

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Il est tellement concentré qu’il y a un quinzaine de jours, il est parti tienter chez Chamaco, et à la fin, quand je lui ai demandé comment ça s’était passé, il m’a répondu qu’il avait manqué un peu de fond. Ensuite, j’en ai parlé avec le ganadero, et quand je lui ai dit ça, il m’a assuré qu’en fait, il lui avait sorti une dizaine de vaches et qu’à la fin, Manuel s’était senti un peu fatigué ! On le serait à moins…

Quand il évoque le futur de sa carrière, Manuel me dit que s’il faut encore subir trois ou quatre blessures comme la dernière, il n’y avait pas de problème ! J’en parlais récemment avec Espartaco, qui lui aussi a subi plusieurs blessures graves, et on est tombé d’accord sur le fait que le plus important dans ces cas-là, c’est que le cartel ne baisse pas. Manuel Escribano a su provoquer l’attente et je sais que les aficionados ne l’oublient pas. Il va passer l’année prochaine dans toutes les grandes arènes, que ce soit chez nous ou en Espagne. Ça se présente très bien, la saison s’annonce fantastique, mais ça ne tient à rien du tout et le bilan, on le fait en fin de temporada ! Il faut faire aussi très attention, l’an dernier, ça a été un peu une année surprise, en 2014, il y aura plus d’exigence, c’est normal, c’est comme ça pour tous les toreros. Mais j’ai confiance et une chose est sûre, c’est que Manuel sera fin prêt.

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En ce qui concerne l’avenir de la corrida, il ne faut pas s’endormir, mais là aussi, il faut faire attention. Plus en Espagne qu’en France, on a parfois exagéré sur le nombre de courses et si la France s’en sort mieux, c’est qu’il n’y a pas eu l’exagération comme chez nos amis espagnols qui des fois donnaient deux ou trois corridas de toros dans une portative… La quantité n’a jamais fait bon ménage avec la qualité, le portefeuille n’est pas extensible et des fois, même si ça me coûte de le dire, il y a des arènes qui feraient mieux de faire des novilladas plutôt que des corridas.

Ce qui m’inquiète le plus, surtout en Espagne, c’est la chute des novilladas piquées, et s’il n’y en a plus, comment les jeunes peuvent progresser ? Des novilleros ont disparu et sont revenus trois ou quatre ans après parce qu’ils n’avaient pas au départ le bagage ni le rythme pour supporter le passage en corridas de toros…

Quant à la remise en cause des corridas par les anti-taurins, des manifestations, il y en a toujours eu, mais il ne faut pas mésestimer les retombées économiques, pas plus qu’une ambiance conviviale, un certain sens de la fête et des rapports sociaux. Il faut avant tout de la qualité, aussi bien aux arènes que pour la fête dans la rue… »

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Evidemment, la soirée s’est poursuivie autour du convivial apéro offert par l’UCTPR, en la présence de son délégué Bernard Planchon.
(Photos BP et PH)

VALENCIA

La plaza de toros de Valencia sera encore dirigée en 2014 par Simon Casas qui a vu son contrat prolongé d’un an par la Diputación, dans les mêmes conditions que les années précédentes.

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ARAGÓN

La nouvelle est maintenant officielle, Saragosse aura à nouveau une école taurine avec à sa tête Iván López, ganadero et empresa.

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Côté enseignement, les élèves seront encadrés par le matador Alberto Álvarez et l’ex-matador Enrique Guillén.

Tous les renseignements en cliquant ICI

MONTAUBAN

C’est à Montauban qu’avait lieu le Samedi 14 Décembre la soirée des trophées mettant à l’honneur les jeunes "pousses" des trois tauromachies organisée par le Cercle taurin Montalbanais.

En présence de Mme Brigitte Barèges, député-maire de Montauban, le président Charles Della Siega a accueilli les participants, ainsi que Jean Claude Gardes président du Club taurin de Cahors.

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Pour cette 9ème édition, les lauréats représentaient trois disciplines : la course camarguaise, la course landaise et la tauromachie espagnole.

Jaochim Casedas de l’École de Raseteurs de Marsillargues, Louis Navarro, champion des jeunes des écarteurs et Étienne Grenet, champion des jeunes des sauteurs de Course Landaise, Anaïs Magnard, de l’École Taurine de Nîmes, et Andy Younes, d’Adour Aficion, reçurent trophées et cadeaux.

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Les jeunes acteurs étaient accompagnés par Mme Brigitte Dubois, Richard Milian et Franck Serve. L’UCTPR était représentéE cette année par Guillaume Marsan et Hubert Hugon.

La soirée s’est clôturée par un sympathique repas où chacun a pu échanger sur son aficion dans une très bonne ambiance.

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Rendez-vous l’année prochaine à Cahors pour fêter les 10 ans de cette belle soirée des espoirs de la tauromachie.

(Communiqué – Photo : Ct Montalbanais)

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GRANA Y ORO

Avec pour invité le novillero Tomás Angulo, l’émission revient sur les dernières courses au Mexique, au Pérou et en Equateur, et balaie l’essentiel de l’actualité taurine, avec en outre une démonstration d’une suerte donnée muleta inversée par le novillero Roberto Blanco.

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Pour voir l'émission, cliquez ICI

 

 

 

Paul Hermé

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Affiches / Cartels

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