Samedi 21 Septembre 2019
Paquito, Bautista, Mugron, Morenito, Aguado, Maestranza, Michelito, Palma y Pitos, Hemingway, Salon…
Mardi, 01 Décembre 2015

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Retour sur la décision de Paquito Leal de passer la main pour la direction de l’Ecole Taurine d’Arles…

Rencontré samedi dernier lors de la soirée organisée par le CTPR La Querencia de Saint-Gilles, vous trouverez ci-dessous l’intégralité de l’intervention de Paquito Leal qui est revenu sur sa carrière et les motivations qui l’ont poussé à tourner la page…

« Je suis né à Oran, et en 1962, à cause des événements en Algérie, on s’est retrouvées en Normandie ! Au bout de huit ans, mon père en a eu assez, il voulait retrouver une vie comme celle qu’il avait connue auparavant, plus méditerranéenne, et il a pris le train pour trouver un travail pour ensuite nous ramener vers le Sud. A Arles, le train s’est arrêté et mon père, qui était aficionado, a vu une affiche de corrida. Il a pris sa valise, est descendu du train et s’est dit que c’était là où il voulait vivre… Il était cordonnier et a trouvé un travail et un appartement, puis il nous a fait venir et lors de la première corrida qui s’est donnée, il m’a emmené aux arènes avec mes frères. Là, quand j’ai vu les toreros en piste, j’ai tout de suite pensé que je voulais être comme eux !

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Concernant la première corrida à laquelle j’ai assisté, j’ai revu récemment une affiche, c’était en septembre 1969 avec Antonio Ordóñez, Luis Miguel Dominguín et Ángel Teruel… Arrivé à la maison, j’ai pris une serviette et j’ai commencé à faire des passes ! Mon père m’a alors fabriqué de bric et de broc un carretón avec lequel on s’amusait. J’avais la chance de fréquenter dans notre quartier Rafael Berenguer qui était novillero. Son père était banderillero et c’était pour moi important d’avoir à mes côtés quelqu’un de passionné avec qui j’ai fait mes premiers pas dans le toreo. C’est lui qui m’a indiqué que les toreros s’entrainaient à Fourques, chez Pedro Romero. Jai commencé à apprendre à toréer avec eux. Je ne le savais pas encore, mais ma mère m’a alors confié que son père avait été torero et ses frères banderilleros, donc finalement je devais avoir ça dans les gênes. Quand je les ai rencontrés en Espagne, ils voulaient me garder pour s’occuper de moi et me faire progresser, mais ma mère n’a pas voulu et je suis donc retourné en France.…

Je suis devenu matador à Arles, mais en 1992, j’ai décidé d’être banderillero car en tant que matador de toros, je n’avais pas assez de contrats et j’ai pensé que professionnellement, ce ne serait pas viable pour moi. Je voulais vivre ma vie de torero et c’était le seul moyen d’y parvenir. J’étais admiratif de la grosse Cadillac de Manzanares, et quand j’ai pris l’alternative, je suis arrivé aux arènes avec une voiture similaire pour pouvoir vivre ce rêve. Les difficultés sont arrivées après car si tout torero veut légitimement accéder au rang de figura, bien peu y parviennent. Il fallait être réaliste et comme mon but était de toréer dans toutes les grandes arènes espagnoles, le seul moyen de rendre ce rêve possible, c’était effectivement de troquer l’or pour l’argent ! Je n’ai pas à me plaindre de ma carrière, je l’ai vécue à fond et j’ai réalisé mon rêve. Et quand est venue l’heure du bilan, j’ai toréé dans 220 arènes différentes en Espagne, toutes catégories confondues !!! J’ai pris une carte d’Espagne, j’ai mis des points rouges partout et c’et là où j’ai réalisé l’étendue de mes périples…

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Créer une école taurine, c’était pour moi comme un devoir issu de la réflexion que je me faisais en voyant arriver pas mal de jeunes qui avaient envie de devenir toreros, mais qui n’en avaient pas les clés. Je me suis dit alors qu’il fallait les prendre en charge en créant une école taurine. C’était au moment des élections municipales et les premières années ont été très difficiles, ça s’est arrangé par la suite et la première génération des élèves, celle des Morenito, Yanito, Lobo…, comprenait vraiment des passionnés qui avaient une mentalité tout autre que l’actuelle, ce qui donnait vraiment envie de faire quelque chose pour eux. Quand Michel Vauzelle est devenu maire d’Arles puis président de la Région, il nous a vraiment aidés et l’école a pu alors bien fonctionner. Il voulait qu’elle soit la vitrine du Pays d’Arles et quand j’entendais de tels propos, je me disais qu’il fallait mettre tout en œuvre pour que ça marche… Depuis le début, nous avons sorti dix matadors de toros. Je crois que ce n’est déjà pas si mal, on a représenté au mieux notre ville, on est passé dans tous les médias, et même si ça n’a pas été toujours facile, le travail que nous avons réalisé a porté ses fruits.

Maintenant, je passe la main, j’espère que Tino Lopes et ceux qui l’entourent pourront poursuivre dans de bonnes conditions le travail que j’ai amorcé, ce n’est pas facile, ça demande beaucoup de passion et de disponibilité. Mais je crains que ce soit compliqué en observant le désengagement de la plupart des politiques. Au niveau des mentalités, j’ai noté au fil du temps une nette évolution chez les jeunes. C’est la société actuelle qui veut, ça, on leur donne tout et ils deviennent partisans du moindre effort. Et quand on ne leur donne pas tout, ils ne comprennent plus ! Ils ne font pas suffisamment d’efforts pour aller chercher la réussite. Dans tous les domaines, il faut se donner à fond pour réussir, mais maintenant, ils attendent qu’on leur serve tout sur un plateau. Je ne ressens plus chez eux cette envie de se battre pour y arriver. Mais je n’oublie pas que si ces gamins qui arrivent pour devenir toreros sont là, c’est parce que c’est que nous avons suscité des vocations, il faut donc à notre tour les aider et je souhaite bonne chance à mon successeur…

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Cela dit, je garde de bons souvenirs de ma carrière et de mon rôle de directeur de l’école d’Arles. Mais quand je vois comment on a bataillé pendant vingt-sept ans et qu’à présent, on va retomber quinze ans en arrière par rapport aux baisses de subventions, je n’ai plus envie de lutter. Je l’ai fait pour que cette école soit là où elle en est actuellement, il y a eu des résultats, mais si c’est pour continuer avec des gamins qu’on aura du mal à faire toréer, ce n’est plus la peine ! Les politiciens ne veulent plus s’impliquer et donner les moyens à l’école taurine de fonctionner correctement. Evidemment, je le déplore et j’espère que Tino aura tout de même les moyens de poursuivre l’aventure.…

J’ai aussi pris la décision de m’arrêter car parallèlement à ça, j’ai aussi mis fin à ma carrière de banderillero, et c’était avec les sueldos que je gagnais ma vie. A présent que j’ai tourné la page, il faut bien que je la gagne autrement. J’ai une expérience de peintre en bâtiment, c’est un métier que j’aime et qui m’a permis de vivre quand j’étais matador, je vais maintenant le reprendre. C’est un choix librement consenti et en tout état de cause, il ne pouvait pas me permettre de mener plusieurs activités à la fois. »

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Je reste persuadé que l’on reverra tout de même Paquito dans les callejóns et surtout, comme cela se murmure, pour une très belle fête de despedida au printemps prochain. Pour l’heure, enhorabuena pour ce qu’il a fait pour de nombreux jeunes de sa ville et suerte pour le nouveau virage amorcé…

BAUTISTA

La Commission Taurine de la Municipalité de Corella (Navarre - Espagne) a décerné les prix du triomphateur de la feria 2015 et de l'auteur de la meilleure faena au Matador de Toros Juan Bautista.

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Ces deux trophées viennent récompenser la grande faena réalisée lors de la corrida du mardi 29 septembre 2015 face au toro "Budista" qui fut honoré d'un tour de piste posthume après pétition d'indulto, et appartenant à l'élevage de Virgen María, propriété de Jean-Marie Raymond, qui a reçu également le prix décerné au meilleur toro de la feria.   C'est lors d'une réception organisée le samedi 28 novembre 2015 dans les salons d'honneur de la mairie qu'ont été remis à Juan Bautista les deux trophées en présence des autorités de la ville et de nombreuses personnalités.

(Communiqué) 

MUGRON

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MORENITO

A partir de la prochaine temporada, Morenito de Aranda sera apodéré par l’ex-figura du toreo José Antonio Ortega Cano.

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AGUADO

A propos des apoderamientos où l’on note en ce moment pas mal de changements, le novillero Pablo Aguado a trouvé un nouveau mentor après s’être séparé de Luisito et Enrique Peña.

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Ce sera désormais le Sévillan Fran Vázquez, qui n’est autre que le fils de Curro Vázquez, qui dirigera sa carrière.

MAESTRANZA

A Séville, les lignes bougent encore du côté des arènes où les Maestrantes, qui perçoivent environ le quart des recettes sur toutes les courses données dans la Maestranza de Séville, comptent proposer à l’empresa Pagès, qui ont un contrat courant jusqu’en 2025, une révision de celui-ci.

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Si Ramón Valencia accepte de voir ce contrat écourté dans la durée, il va de soi que la redevance serait revue à la baisse. Reste à savoir quelles sont les intentions réelles des Maestrantes. Mais ça, seul l’avenir nous le dira…

MICHELITO

A l’occasion de son encerrona de dimanche prochain, les arènes de Kantulnilkin (Yucatán – Mexique) ont fait peau neuve pour recevoir Michelito…

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Suerte !!!

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PALMAS Y PITOS

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HEMINGWAY

PRIX HEMINGWAY - Règlement 2016

Créé en 2004 par Les Avocats du Diable sur une idée de Marion Mazauric et Simon Casas, le Prix Hemingway récompense chaque année une nouvelle inédite sur le thème de la tauromachie, son univers ou sa culture, d’un écrivain français ou étranger ayant déjà publié (quel que soit le support).

Le Prix Hemingway n’est pas un prix d’aficionados. Il n’est pas demandé aux participants d’être pour ou contre la tauromachie, mais de faire œuvre de littérature à partir de cet univers, pris au sens le plus large.

Les textes présentés ne doivent pas excéder 15 feuillets de 1 500 signes chacun.

Ils sont lus par le jury en français, espagnol ou anglais. À charge pour l’auteur écrivant dans une autre langue de faire traduire et présenter sa nouvelle dans l’une de ces trois langues.

La sélection des nouvelles finalistes est effectuée sous anonymat par les membres du jury assistés de lecteurs et traducteurs bénévoles aficionados ou pas.

La date limite de réception des nouvelles pour l’année 2016 est fixée au 31 janvier 2016.

Le dossier de candidature, composé des documents suivants : – texte de la nouvelle – bibliographie – biographie – coordonnées : adresse, mail, numéro de téléphone – photo de l’auteur

doit être envoyé par mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou courrier postal à : Les Avocats du Diable, Prix Hemingway, La Laune, 30600 Vauvert, France.

L’auteur de la nouvelle lauréate reçoit la somme de quatre mille euros (4.000) et un callejón aux arènes de Nîmes pour la temporada suivant l’année de remise du Prix, offerts par Simon Casas Production, partenaire du Prix Hemingway.

Un recueil composé de la nouvelle lauréate et des meilleures nouvelles est publié chaque année par les éditions « Au diable Vauvert », partenaires du Prix Hemingway. Les écrivains concourants accordent de fait à l’éditeur, par leur participation, l’autorisation exclusive de publication de leur nouvelle dans ce recueil et dans toutes les langues. Cette publication est formalisée par un contrat.

À l’occasion de la sortie du recueil et de la remise du Prix Hemingway, des animations, lectures publiques et rencontres littéraires sont organisées dans toute la région par Les Avocats du Diable tout au long de l’année. Les auteurs finalistes et le lauréat sont invités à y présenter leur texte. Les écrivains en compétition, et en particulier le lauréat, autorisent Les Avocats du Diable à utiliser leurs nom, prénom, image, titres et texte, dans tous supports de communication internes et externes (sites Internet, publications, newsletters, articles de presse, émissions radio ou tv, communiqués, etc.) et lors de ces animations littéraires.

Les Avocats du Diable réservent prioritairement chaque année, du 15 juin au 15 septembre, la résidence d’auteurs qu’ils gèrent à La Laune (Vauvert, Gard) aux écrivains participant qui désireraient y séjourner pour se documenter, découvrir ou s’initier à la culture taurine en région. Les candidatures pour ces résidences d’écriture, sur des périodes de deux à quatre semaines, doivent parvenir au siège de l’association par poste ou mail, chaque année, avant le 15 décembre pour une résidence au cours de l’été suivant.

Le jury est composé de neuf membres et peut être renouvelé chaque année, au maximum par tiers.

L’écrivain lauréat du Prix Hemingway est membre du jury pour l’année suivante.

Le jury 2016 est composé de : Laure Adler, présidente, entourée de Michel Cardoze, Carole Chrétiennot, Marianne Lamour, Pierre Leroy, Claude Sérillon, Marion Mazauric, Eddie Pons, Philippe Aubert de Molay (lauréat 2015) et de Simon Casas, parrain fondateur.

Les nouvelles finalistes sont sélectionnées par le jury de façon anonyme.

Les membres du jury se réunissent pour délibérer et désigner la nouvelle lauréate lors de la feria de Pentecôte à Nîmes.

Depuis 2012, un lauréat ne peut obtenir le Prix plus d’une fois.

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Les Avocats du Diable Résidence d’écriture – Animations en Région – Prix Littéraires La Laune 30600 Vauvert France Tél. : (+33) 4 66 73 16 52 Fax : (+33) 4 66 73 16 57 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Contacts Jacques-Olivier Liby, Président des Avocats du Diable Port : 06 13 61 38 11

Peggy Delrue, Chargée de mission Port : 06 01 70 03 67

Le règlement du Prix Hemingway est déposé auprès de la SCP Rougé & Blondeau, huissiers de justice à Nîmes, Immeuble AXIOME, 150 rue Louis Landi 30900 Nîmes.

(Communiqué)

SALON

Rappel…

Vème SALON DU LIVRE taureaux y toros - ARLES PROVENCE CAMARGUE…

Pour la cinquième année, durant quatre jours à la salle Jean et Pons Dedieu, le marché de Noël “Provence-Camargue“ évolue et devient SALON DU LIVRE.

Il mettra en lumière la richesse et de la diversité du territoire et l'univers des taureaux - qu'ils soient camarguais et espagnols – à travers la présentation des nombreuses publications qui lui sont consacrées et par une série de rendez-vous du jeudi 17 au dimanche 20 décembre de 10h à 19h…

MARCHÉ DE NOËL

Sélection thématique concoctée et présentée par la librairie spécialisée Passionnés.com, de quoi faire le plein d'idée-cadeaux pour les fêtes…

FARAMAN un phare en Camargue - exposition

Salinier amoureux de sa Camargue natale, Fabrice Pavanello trimballe son appareil depuis une quarantaine d'années entre sansouires et roselières, au bout du monde. Il publie une série de ses clichés sur le phare de Faraman (Salin-de-Giraud) dans l'ouvrage éponyme.

Jeudi 17 décembre :

19h : CARTE BLANCHE et POÉTIQUE, trois incrédibles jaguars crédules mises en voix, mises en sons, lectures

À l'occasion de la publication de son nouveau recueil poétique “Parcs et Parques“, Jean Palomba et ses invités - Nicolas Baillard et Louis-Noël Bobey - liront, diront, déclameront, slameront, joueront, murmureront, rêveront... Une plongée sensible, ludique et musicale au cœur d'une poésie contemporaine [in]ouïe ou bruissante, avec celles et ceux qui la portent ici et ailleurs. (durée : 3 fois 20 minutes).

Samedi 19 décembre 2015

14h30 : L'HEURE DU CONTE

L'auteur Julien Ravasco raconte “Minus en Afrique“, son dernier livre pour enfants.

15h : GRANDE DÉDICACE PROVENCE CAMARGUE

Jean-Louis Aubert pour son livre photos “Les Arlésiennes“ et pour le calendrier de la reine d'Arles 2016

Brigitte Curdel, Fabrice Pavanello et Jeanne pour le livre “Faraman, un phare en Camargue“,

Anne-Sophie Deville pour son étude “le Flamant rose, ambassadeur des milieux humides“,

Michel Falguières pour ses contes et rencontres “L'enfant de la fontaine“, Robert Faure pour son recueil de poèmes “Ressoun dou terraire“, Gilles Fossat pour son étude “Toponymie du Pays d'Arles", Alain Genot et Laurent Sieurac pour le 4ème tome de la BD “Arelate“, Alain Laborieux pour son roman sur la course camarguaise “Une passion de trop“, Christophe Gonzalez , Jean Piton et Robert Regal pour leur ouvrage “Arles, des images pour mémoire“ (publication les Amis du Vieil Arles), Nicole Michel pour son ouvrage “L'Arlésienne“, Matthieu Poitavin pour son recueil de nouvelles “Esperit de sau / Esprit de sel“, Julien Ravasco pour son album enfant “Minus en Afrique“, Estelle Rouquette pour l'ouvrage “le fil de l'eau, le fil du temps : en Camargue“ et Jean-Marc Tassetti pour les photos du guide “Merveilles du monde en Provence“.

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Samedi 19 décembre : d'une saison à l'autre RENCONTRE DE L'AFICION

18h : CORRIDA, QUEL SPECTACLE POUR DEMAIN ?

Table ronde et débat animés par Michel Volle (Toro Mag).

Avec l'évolution de notre société et des mentalités, que risque de devenir le spectacle taurin dans un avenir plus ou moins lointain ?

Après que les éditorialistes taurins - Francis Fabre (Toros), Julie Zaoui (La Provence), Thierry Ripoll (La Marseillaise et site Toreria) et Christophe Chay (TV Sud et France Bleu Gard Lozère) - aient présenté brièvement et de façon non exhaustive leur bilan de la temporada écoulée, seront évoquées les perspectives qui s'offrent à la tauromachie. On prolongera la soirée de manière festive et conviviale autour de tapas (réservation conseillée).

Dimanche 20 décembre 2015 : journée LITTÉRATURE & TAUROMACHIE

L'art tauromachique a été, et est toujours, une source d'inspiration pour bien d'autres expressions artistiques. Comme tous les arts et peut-être même plus que tous les arts. Et tout particulièrement pour les écrivains qui en transcrivent la force, la puissance, la transcendance autant que la fragilité et ce dans tous les styles littéraires. Pendant que certains toreros composent à leur tour leurs faenas de papier.

L'Auberge des Passionnés consacre à cette relation étroite entre littérature et tauromachie une journée entière durant son Salon du livre et du dvd “taureaux y toros“ Arles Camargue. Et elle entend pérenniser ce rendez-vous d'une année sur l'autre en s'attachant à explorer des thématiques littéraires diverses.

11h : LITTÉRATURE et POÉTIQUE TAURINES en Espagne et en France - Conférence par Yves Lebas, auteur de “Les taureaux tirent la langue“, essai sur l'art d'écrire la corrida en Espagne et en France de la rencontre de deux arts […] « L'œuvre instantanée et unique du torero avec le toro, ce matériel (éphémère) si particulier qui dispose d'une autonomie qui lui est propre, n'acquiert une existence durable que dans le récit qui en est fait » […]

12h : PUBLIER DES ÉCRITS TAURINS EN 2016 ?

Table ronde animée par Catherine Le Guellaut et Yves Lebas

Que représente l'édition taurine aujourd'hui ? qui édite ? qui est publié, qui ne l'est pas ? quel lectorat ? quel rôle et quel impact dans le monde taurin ? dans sa culture ? dans son économie ? … et dans le monde tout court ?

La voix des éditeurs : Jean-Michel Mariou (Verdier), Bruno Doan (Atelier Baie) sous réserve, Jean-Michel Dussol (Gascogne) et Jacques Dalquier (UBTF).

La voix des auteurs : Erdosain, Michel Rostain, Jean-Marie Magnan, André Velter, Béa Bourrier, Philippe Ward, Isabelle Cousteil...

15h : GRANDE DÉDICACE DES AUTEURS TAURINS

Béa Bourrier pour sa nouvelle du prix Hemingway 2015 “Humilier les superbes“, Jean-Paul Cauvin pour son roman “D'ombre et de lumière“, Isabelle Cousteil pour sa nouvelle du prix Hemingway 2015 “Derrière la clôture“, Jean-Michel Dussol pour ses entretiens “Ruiz Miguel“,

Erdosain pour “très véridique relation…“ et sa nouvelle du prix Hemingway 2015, Yves Lebas pour son essai “Les toros tirent la langue“, Jean-Marie Magnan pour son livre “Démons et merveilles“, Jean-Michel Mariou pour son roman “Ce besoin d'Espagne“, Michel Rostain pour son roman “Jules etc“, André Velter pour son recueil poétique “Le tao du toreo“ et Philippe Ward pour son roman policier « Danse avec le taureau »…

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(Communiqué)

 

Paul Hermé

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Affiches / Cartels

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