Mercredi 12 Mai 2021
Madrid, San Isidro, Paris, Aiglon, Expos…

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Bonne corrida de Victoriano del Río avec oreille pour Perera et Roca Rey…

No hay billetes pour une course a qui en définitive a donné du jeu, à l’exception du dernier, plus terne.

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Miguel Ángel Perera a coupé une oreille de son second après silence à son premier. Face à un toro noble, l’Extremeño aligna les séries templées  et bien liées rematées d’un canonazo.

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Alberto López Simón a salué à son premier avant de se faire siffler avec le bon quinto pour avoir été globalement en dessous de son adversaire et pour avoir séché à l’heure de vérité.

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Andrés Roca Rey a obtenu un trophée à son premier avant silence à l’autre. Avec le troisième, un manso qu’il finit par dominer au terme d’un bel effor, le Madrilène étala un train poder et une maitrise technique qui ont convaincu lune grand epartie de l’assistance.

Présence de Juan Carlos I et ovation pour le piquero Tito Sandoval au cinquième.

SAN ISIDRO

Particulier vend deux abonnements pour la FERIA de MADRID (BENEFICIENCIA y CULTURA + NOVILLADA) les 17, 18, 19 juin en Tendido 5 Bajo file 6. Places disponibles sur Nîmes.

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Contact 06 10 85 73 26

PARIS

Notre temporada parisienne touche à sa fin et, fidèle à une tradition qui nous est chère, nous la terminerons par notre traditionnelle « fête du Club ».

Outre les activités habituelles (quizz, tombola…) accompagnées de lots de nature à satisfaire les plus exigeants, les activités de toreo de salon permettront à tous, cape et muleta en mains, de s’essayer aux figures fondamentales du toreo, aidés nous l’espérons, par les conseils de professionnels.

Cette journée d’amitié et d’afición qui se clôturera par un buffet aux saveurs espagnoles aura lieu le dimanche 11 juin 2017 à partir de 17 h, 11 rue Bertron à Sceaux.

Participation aux frais comprenant apéritif, buffet et boissons :

Membres du Club : 25€ ; membres de 15 à 25 ans : 10€.

Invités de passage : 35€ ; moins de 25 ans : 20€ ; Enfants de moins de 10 ans : gratuit.   Comment s’y rendre ? :

En R.E.R. « B » (direction Robinson) : station « Sceaux » (ne pas confondre avec « Parc de Sceaux » sur la ligne en direction de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse). Monter la rue face à la station. Puis, au bout de cette rue (environ 50 mètres) prendre à droite la rue du Lycée, dont la rue Bertron est le prolongement. En tout 6 mn depuis la gare RER.   En voiture : depuis la Porte d’Orléans, prendre la RN 20. Traverser le carrefour dit de la « Vache noire » ; au feu suivant, prendre à droite, (en oblique) puis à environ 800 mètres, au carrefour suivant, obliquer sur la gauche (direction « Sceaux »). Aller tout droit jusqu’à Sceaux.  Continuer encore tout droit jusqu’au pont qui enjambe la voie ferrée (station RER « Sceaux »). Au feu situé immédiatement après le pont, tourner à droite dans la rue du Lycée, dont la rue Bertron est le prolongement après un rond-point. 

Le Bureau du Club   IMPORTANT : L’organisation matérielle de la journée demande impérativement une inscription par mel :  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. avant le mercredi 7 juin minuit.

(Communiqué)

AIGLON

De mon temps, comme disaient les anciens dont je fais à présent allègrement partie, la Feria de Pentecôte à Nîmes avait pour son ouverture ses points de repères et d’ancrages qui nous semblaient immuables, mais qui au fil des années et des modes, ont inévitablement évolué. Et relation de cause à effet, ce qui était couru dans les années 60/70 ne l’est plus, et inversement…

Ainsi, le début officiel de la Feria, se déroulait en trois actes : la Pégoulade (défilé), la course camarguaise et la fontaine de la Place de la Mairie qui pissait du rouge le samedi à midi !

Signe des temps, il est maintenant admis qu’une frange festive de la population et déjà quelques-uns de ceux qui « descendent à Nîmes » pour ce long-week-end, se donnent rendez-vous dès le mardi soir dans plusieurs lieux de la ville, dont un des bars devenu emblématique depuis une quinzaine d’années, l’Aiglon, rue Notre-Dame. Ce n’est pas le seul établissement qui propose des animations, mais c’est certainement le plus folklo, atypique… et correspondant le plus à l’âge de votre serviteur !

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Sans se prendre la tête avec les toros, tout en comprenant dans cette mouvance de bons aficionados, je ne peux passer sous silence l’existence du Club Taurin Roque Gómez, dont l’Aiglon est le siège, grâce à qui tout cela est possible, notamment sous l’impulsion de son dynamique président, l’incombustible Lulu, jamais à court d’idées si ça débouche sur le festif et le convivial, aux côtés de la fidèle Berthie, toujours là pour planifier les choses… et gérer ce qui peut l’être ! De là, l’organisation de quelques fiestas camperas mémorables, et bien sûr, des soirées à l’Aiglon qui égrènent un calendrier certes peu chargé, mais comprenant quelques dates immanquables, style Beaujolais, arbre de Noël, loto, ou remise de cartes, le tout dans la version la plus burlesque ! Bref, un peu de tout, mais rien à voir avec les cénacles où il arrive qu’on passe pas mal de temps à couper les cheveux en quatre…

D’ailleurs, à ce stade de mon propos, l’avertissement me parait nécessaire, il est recommandé que les pincés du cul et autres chichi-pompon aillent se faire voir ailleurs, en des lieux où le paraître est de bon ton, les endroits ne manquant pas. En revanche, une des images de marque de l’endroit est le parfait œcuménisme politique comme social. Ici, chez Mimi, à partir du moment où l’on adhère à la spécificité du lieu, c’est plutôt à la bonne franquette, entre soi. On se cale comme on peut dans 1 m² de terrain au grand maximum, et on met plus de temps pour accéder au comptoir où officient les ineffables Richard et Christophe, que pour boire son verre de rosé… On ne cherche pas à être au Louvre, ou chez Bocuse, mais qu'est-ce qu'on est bien !

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Signe de l’affluence, le moindre recoin est utilisé et ça déborde même généreusement sur la rue. A l’intérieur, au bout de ce qui ressemble à un couloir, Mimi se débrouille comme elle peut avec ses fourneaux pour concocter quelques tapas, tenant à l’œil tout ce beau monde depuis la lucarne de son passe plat. Il faut dire que ce mardi soir, la patronne pouvait être fière d’un article la concernant paru dans le Midi Libre du jour, ce qui chez nous considéré ici comme une marque de reconnaissance infinie, sinon éternelle, plus importante quelque part que les étoiles du Michelin ! Les siennes, d’étoiles, Mimi se les gagne au quotidien par sa simplicité et sa modestie qui sont la marque des plus grands…

Le mardi précédent la feria, donc, la tradition veut que le dessinateur humoristique Eddie Pons, en quelque sorte le successeur de Juju, trop tôt disparu, reprenne le rite de la contre affiche qui consiste tout simplement à plagier l’affiche officielle, cette année réalisée par Loren, s’en inspirant pour en faire quelque chose de marrant… Et pendant des heures, ce soir-là, avec un flegme qui ne se dément pas et deux mains prises par un ballon de Ricard, un cigare et un stylo, notre jongleur local signait sa contre affiche de l’année. En musique, pour ajouter une note festive à charge de l’accordéoniste Bruno.

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Mais comme quelque part ce lieu à nul autre pareil est de façon plus générale un havre pour ce que la ville compte de créateurs en tous genres, la deuxième tradition consiste en l’invitation de l’un d’entre eux, elles, pour apposer son « empègue » sur le mur d’entrée. L’empègue, dans le coin, c’est une marque au pochoir que l’on trouve notamment dans nos villages pour la fête votive, quand la jeunesse fait l’aubade à la population, passant de maison en maison pour recevoir quelques subsides qui les aide notamment à étancher leur soif pendant ces jours festifs. Comme marque de reconnaissance envers les généreux donateurs, ils posent l’empègue de l’année sur le seuil de leur maison. Comme ça, on peut distinguer après la fête, en passant dans les rues, quels sont les amis des festayres et quels sont les radins et les mauvais coucheurs !!!

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Cette année, l’empègue a été confiée à Nicole Bousquet, une peintre nîmoise qui outre sa création, est venue à l’Aiglon exposer quelques-unes de ses œuvres sur les parois. Visiblement très inspirée par Morante et son légendaire cigare, ce qui pour moi ne représente pas le plus mauvais choix, elle l’est aussi par des toreros plus anciens, à l’image de  Manolete, saisis sur aquarelles.

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Spécialiste du portrait, essentiellement de femmes, mais pas que, Nicole a tenu à se limiter à l’Aiglon, dans le cadre de la feria, au contexte taurin, comme elle l’a déjà fait dans le passé, notamment pour une exposition à l’Espace Van Gogh d’Arles, ainsi qu’à l’Imperator de Nîmes pour  « Toreador », un concept de Patrick Siméon…

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A noter encore que non loin de l’Aiglon, à la galerie La Salamandre de Nîmes, Nicole Bousquet participe à l’exposition collective cosmopolite « Wakkeko », organisée par Denis Vingtdeux, à voir jusqu’au 19 juin, où elle a accroché un portrait de femme.

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Nicole entre le président à vie Lulu et Eddie...

Si vous êtes sur Nîmes pendant cette feria, un détour s’impose à l’Aiglon pour jeter un coup d’œil aux œuvres de Nicole Bousquet, évidemment, et même bien entendu pour se faire un petit apéro ou goûter aussi la cuisine familiale de Mimi. De l’authentique aux quatre coins du restau, y compris sur les parois, et même dans l’assiette !!! A découvrir…

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Voir le site de Nicole Bousquet en cliquant ICI

EXPOS

Rappel…

Expo « Eventuellement » de Patrick Siméon, à la galerie « Autrement Audrey », 4 Place d’Assas à Nîmes, ouverte de 10h à 20h pendant la Feria…

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Mais aussi…

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Et encore...

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Paul Hermé

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Affiches / Cartels

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