Vendredi 24 Mai 2019
Séville, Nîmes, Madrid, Ponce, César, Perez, Toro Cárdeno, Belmonte…
Jeudi, 02 Mai 2019

elj02wz

Triomphe d’El Juli qui est sorti a hombros par la Porte du Prince de la Maestranza…

Arène pleine. Toros de Garcigrande desquels a émergé le quinto, « Arrogante », qui a été crédité de la vuelta.

elj02k

Grande tarde du Juli qui a coupé une puis deux oreilles qui lui ont ouvert la grande porte.

mo02k 

Saluts et silence pour Morante de la Puebla, ovationné au capote à son premier.

map02k

Miguel Ángel Perera : saluts et applaudissements.

Voir la vidéo en cliquant ICI

(Photos : maestranzapagés)

NÎMES

Offres promotionnelles de la Feria de Pentecôte de Nîmes pour les Clubs Taurins…

nim19m

L’affiche de la Peña Thomas Joubert...

nim02z

nim19n

nim20f1

MADRID

2/5 d’arène pour la traditionnelle corrida goyesque avec du bétail de José Luis Pereda donnant un jeu intéressant dans l’ensemble.

fje02k

Le plus en vue a été Francisco José  Espada qui a coupé une oreille à son premier puis a salué.

Silence puis vuelta pour Cristian Escribano et saluts puis silence pour Ángel Sánchez.

(Photo : Joël Buravand - Album)

PONCE

Jaime de los Santos, Conseiller de la Culture, du Tourisme et des Sports de la Comunidad de Madrid, a remis les Trophées de la Culture à douze artistes de diverses disciplines, dont Enrique Ponce pour la Tauromachie.

ep02k

Au cours de cette remise, il a été fait notamment état du fait que le maestro de Chiva ait dépassé les cent corridas durant dix années consécutives au cours de ses trente ans d’alternative, un fait unique dans la spécialité, avec celui du torero qui a indulté le plus de toros…

CÉSAR

Lors de la dernière Feria d’Arles, j’ai eu le plaisir de rencontrer dans le callejón, grâce à l’entremise d’un ami biterrois, un jeune aspirant qui n’est autre que le fils d’un matador mexicain qui à l’époque avait fait parler de lui ici… El Quitos !

cf25k

Souvenez-vous… El Quitos, c’est celui qui était allé se poster au toril d’Arles pour accueillir a portagayola une cathédrale de Miura, coupant le souffle de l’assemblée avant d’éviter par miracle… la décapitation !!!

Depuis, il arrive que l’on rencontre Roberto Fernández « El Quitos » dans un callejón, lui qui a eu son heure de gloire dans les années 90, mais franchement, je ne m’attendais pas à rencontrer son fils, vivant actuellement à Séville et qui vous allez le voir, est le plus Nîmois des Mexicains…

cf02f

« Je m’appelle César Fernández, j’ai 18 ans, j’habite actuellement à Camas (Sevilla), mais ma mère habite dans un village du Gard, et mon père au Mexique. Je suis né à Nîmes le 27 août 2000.

En effet, mon père était torero, et ma mère était à l’école taurine de Nîmes.  Donc je suis né dans une famille vraiment investie, et dirigé par la tauromachie. Je n’ai jamais connu mon père dans ses années de matador de toros, mais dans le rôle d’apoderado. Donc depuis tout petit, j’ai passé la plupart du temps dans les cuadrillas, entre banderilleros, mozos de espadas et ayudas. On cheminait d’arènes en arènes en Europe, et j’étais en plein cœur de cette passion. Quand j’avais trois ou quatre ans, je voulais m’entraîner et faire pareil que les matador que j’avais à côté de moi, avec qui je dormais, et que j’idolâtrais toute la journée. J’ai adoré cette étape de ma vie, donc entrer dans ce monde était un régal pour moi !

cf02h

Jusqu’à cette année, je n’ai jamais été à l’école taurine. Effectivement, mon père m’a toujours inculqué ses valeurs et son concept de la tauromachie. C’est avec lui que j’avance techniquement, et qui me pousse à dépasser les limites. En rentrant des tentaderos, on dévore les vidéos qu’il a pris, et on passe nos soirées à corriger les moindres défauts. Il m’aide à résoudre les difficultés devant le bétail et à être fort mentalement.

Après avoir passé mon baccalauréat, je suis parti le rejoindre au Mexique pour me préparer à fond et consacrer mes journées au taureau. On s’entraînait deux fois par jour et on avait autant envie l’un que l’autre. Ensuite, on a fait beaucoup de campo, pour être prêt avec les vaches. J’ai eu l’opportunité en janvier de partir en Espagne pour me préparer avec le bétail espagnol, et depuis je vis là-bas. Je n’ai pas encore débuté en sans piquée, on attend le bon moment, en évitant de précipiter les choses.

cf02j

Mon père m’aide beaucoup et je lui en suis reconnaissant. Sinon, en Espagne, Manuel Espinosa « Lolo de Camas »  me donne un coup de main pour trouver du campo, et m’aide grâce à son expérience dans le milieu comme picador.

J’aime le toreo lento, celui qui fais vibrer, celui qu’avec une seule naturelle peut faire lever une foule entière. Le toreo en étant « muy encajado », le dos droit, et en ralentissant le plus possible la embestida, « disfrutando cada muletazo ». Mon toreo idéal, c’est celui-là !

Cette année est surtout consacrée à ma préparation, mais si tout va bien, je devrais avoir quelques dates aux alentours de Séville en cette fin de saison. Si une organisation de novillada non piquée venait à chercher quelqu’un, je suis totalement motivé, et pouvoir débuter cette année serait une belle étape pour moi. Sinon, on continuera à se préparer et la saison prochaine sera la bonne…

cf02k

Je m’entraîne les matins à Gerena, avec le matador Manuel Escribano, et les soirs a l’école taurine de Camas. Je fais le physique le matin et je m’entraîne de salon, et à l’école, que du salon. On essaye de corriger à fond les défauts, et apprendre à toréer lentement. J’ai du mal à structurer la faena, j’ai envie de faire de tout, mais ce n’est pas possible, donc il faut faire des choix… et faire avec !

Je me dédie tous les jours aux toros, mais à côté, j’essaye de faire une licence de civilisation espagnole. Je le fais à distance, donc je reçois les cours par Internet et je révise, mais c’est vrai que c’est compliqué de bien faire les deux, et je penche plus vers les taureaux que vers les révisions !

cf02m

J’ai beaucoup de modèles, je trouve que c’est très important d’en avoir pour pouvoir s’en inspirer. D’un côté, des toreros importants dans l’histoire qui m’inspirent, comme les estocades de Paco Camino qui sont uniques... Puis le toreo de Morante, qui est celui qui me fascine le plus. Et d’un autre, il y a les artistes ou des personnalités qui m’attirent comme Mohamed Ali. Sa philosophie de vie et sa façon de percevoir la rivalité m’a ouvert les yeux quand j’ai écouté ses discours. Sylvester Stallone aussi a une belle histoire, car il est parti de rien, et a été rejeté plein de fois, mais il a su rester fort. Puis j’ai des sportifs en tête, des artistes, qui me prouvent que c’est possible, il faut juste faire l’effort…

Quant à mon objectif immédiat, comme déjà évoqué, j’aimerais pouvoir débuter en non piquée cette saison, donc je me tiens prêt et j’attends qu’on me donne des opportunités. Sinon, ce sera de travailler encore plus et de mettre toutes nos chances de côté pour la saison qui suit… »

cf02g

Concernant ses objectifs, on va lui souhaiter bien entendu de les atteindre et si avec le temps vous voyez un jeune diestro se diriger vers le toril pour aller accueillir un Miura, vous pourrez alors vous dire que… tel père, tel fils ! On n’en est pas encore là, évidemment, mais il faut bien commencer un jour et pour l’heure, on va donc se contenter de souhaiter que le jour de sa présentation en non piquée… César se montre impérial !!!

PEREZ

No hay billetes pour la Fiesta Campera de Vincent Perez

L’Arlésien a choisi le jour du 1er mai pour célébrer son attachement à la tauromachie et aux membres de sa peña lors d’une Fiesta Campera au domaine de Sulauze, chez la famille Fano.

vp02f

La journée a été belle, avec un temps ensoleillé, et, comme souvent chez la famille Fano, avec du bétail de qualité. Il ne manquait à cette recette qu’un novillero plein d’envie et un public présent pour le soutenir et profiter du moment. Ce fut le cas, on notera un chiffre record de 215 personnes pour la paella du midi, et un public ravi.

vp02g

Vincent a pu profiter le matin d’une vache intéressante, mais malheureusement un peu faible, qui lui permit quand même de tirer toutes ses qualités en la toréant à mi-hauteur et avec douceur. Suivit un toro de 4 ans, forcément plus exigeant et sérieux, mais Vincent a été capable de trouver le juste tempo à force de travail et d’envie. Il put donc tirer de bonnes séries des deux cornes de celui-ci.

vp02h

Un apéritif convivial et un repas festif suivirent la belle prestation de notre novillero et clôturèrent en beauté la journée. Nous tenons à adresser à vous tous, membres et personnes présentes, nos plus grands remerciements pour avoir rendu cette journée plus belle et pour continuer de soutenir Vincent dans le chemin compliqué qu’est celui du métier de torero. En espérant vous retrouver à la prochaine Fiesta Campera !

vp02k

(Communiqué)

TORO CÁRDENO

tc02k

BELMONTE

100 ans de légende : Juan Belmonte et Concha y Sierra

Il y a 100 ans, Juan Belmonte signait, le 30 avril 1919, dans les arènes de Séville, l'un de ses plus grands chef-d’œuvre et coupait une queue à un taureau de Concha y Sierra.

belm02k

Cette année là, Belmonte triomphait aussi à Valencia à deux reprises face aux Concha y Sierra. Pour comprendre la relation particulière qui s'était nouée entre le matador de Triana et les taureaux de Celsa Fontfrede, il est intéressant de lire ce qu'écrivit Corrochano dans l'édition du 30 juillet 1919 du journal ABC :

"Quelle mystérieuse influence a le costume argenté de Belmonte sur les taureaux de Concha y Sierra ? D'argent était fait le costume porté à l'occasion de la fameuse corrida donnée en juin lors de laquelle Belmonte a réalisé, à Madrid, face à un Concha y Sierra, la plus belle faena de l'histoire de la tauromachie. D'argent était fait le costume d'aujourd'hui, et Belmonte a réalisé la meilleure faena de la feria devant un Concha y Sierra".

Corrochano. ABC du 30 juillet 1919

(Communiqué)

 

Paul Hermé

logo uctpr 17

soler 2017

Affiches / Cartels

 jb elj222

 nim20aff

 vic30aff

 al23aff

 ist16z

 cer06aff