Jeudi 02 Février 2023
PATRICE
Lundi, 02 Mai 2022
af02ph
Vu à la télé : «Pobrecito» et Antonio Ferrera…
Negro.
Entrepelao bragao.
530 kg.
Il pesait.
Le n° 65
Il portait.
En mars 2017
Il était né.
A «Monteviejo» 
A côté du Tage.
Un Victorino.
Au bleu et incarnat pour la divisa.
Et au A couronné.
Pour le fer.
A l’occasion de la sexta del abono maestrante.
Cuarta de feria.
Il sortit en cinquième
Le dernier jour du mois d’avril 2022.
A 20h23.
De la tarde.
Sur le ruedo.
De la Real Maestranza de Caballería de Sevilla.
«Pobrecito».
Il s’appelait.
Le fils.
De l’historique «Cobradiezmos».
De bravura excelente.
Y por tanto modesta.
Subtile.
Presque humble.
Fue a peto con buen son.
«Pobrecito».
Par deux fois mete la cara.
En los puyazos.
Avec un fond.
Comme timide.
Bien les deux paires en los medios.
De Fernando Sánchez.
«Pobrecito».
Embiste à la muleta.
Un toro a la mexicana.
Gateando.
Humillado.
Desde aquí hasta allí.
Sans vélocité à venir de loin.
Et fort pour passer fort.
Un rythme.
De valse viennoise.
Plus que celui d’une baston.
De cour de prison.
Magnifique cependant.
La corne gauche.
Dans une.
Embestida certes cadencée.
Mais pas vraiment
Totalement accomplie.
En un pas.
D’escargot.
D’une lenteur.
De cardinal de la curie romaine.
Au goût.
D’un plat de pescao frito.
De la calle Almonacid.
Du barrio de San Bernardo.
Un pinchazo de taleguilla en loques.
Et une estocade de ley.
Dans la sonnerie malséante.
D’un avis concomitant.
Y dobla.
«Pobrecito».
Un toro bravo.
Sans ostentation aucune.
Un toro.
A la bravoure secrète.
Celle des militants.
De l’ombre.
Très bien Ferrera.
Dans un son à lui.
Mais qui en vaut.
D’autres.
En una faena.
De vaciarse y romperse.
Toro y torero en collera.
Con la callada bravura del toro.
Pour une oreille.
De poids.
Que l’alguazil négligea.
De lui remettre au centre de la piste
Mais prise de belle manière à «Pobrecito».
Et qui, peut-être.
Délivrera Antonio de ses cauchemars de pont.
Sur le río Guadiana.
 Datos 
Plaza de toros de la Real Maestranza de Caballería de Sevilla.
Cuarto festejo de la Feria de Abril.
Mano a mano.
Casi lleno aparente.
Toros de Victorino Martín, noble y sin fondo el primero; sin fondo ni empuje el segundo; con clase pero sin empuje el cuarto. Destacó el quinto, Nº 65, de nombre ‘Pobrecito’, negro entrepelao bragao, de 530 kg, de 03/17.
ANTONIO FERRERA : silencio tras aviso, vuelta al ruedo tras petición y oreja tras fuerte petición con dos vueltas al ruedo. 
MIGUEL ÁNGEL PERERA : silencio, silencio y ovación tras petición.
Detalles: Se desmonteraron en banderillas José Chacón y Fernando Sánchez en el primero. Buena brega de José Chacón en el tercero. Buenos pares de Fernando Sánchez y Javier Valdeoro en el tercero. Buen par en los medios de Fernando Sánchez en el quinto. Se desmonteró Curro Javier en el sexto.
En un gesto inédito, Ferrera invitó a salir al ruedo al futbolista Joaquín para brindarle la faena del quinto.
Patrice Quiot